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12/10/2013

Pourquoi aimons nous tant le surimi?

C'est une toute petite note aujourd'hui, une petite information qui m'a bien intéressée a propos du surimi! Cette mixture cuite à la vapeur, à base de chair de poisson haché, a débarqué dans nos assiettes en 1988, venant du Japon.

 Encore une fois, nous sommes " l'exception française"!

Car nous sommes les plus grands mangeurs de Surimi en Europe, les seconds au monde derrière le Japon,  et engloutissons pas loin de la moitié (43%) des petits rouleaux vendues au sein de l’Union européenne. Soit 60 500 tonnes malaxées par nos estomacs en 2012!

 

Alors, c'est quoi un bâtonnet de surimi ? du poisson avant tout: le merlan bleu (qui n’est pas un poisson de table), le merlu blanc, l’anchois, le colin d’Alaska et le hoki essentiellement. Les poissons passent  à travers des machines qui l’équeutent, l’éviscèrent, lèvent les filets puis les lavent avant de hacher la chair, mélangée à du sucre auquel on ajoute surtout de l’amidon (de blé), de la fécule de pomme de terre, encore du sucre, du sel, du blanc d’oeuf, de l’huile de colza, du paprika pour la couleur et des arômes de crabe (naturels ou de synthèse, selon les marques). Les bâtonnets « saveur crabe » n’en contiennent donc même pas une pincée.

Mis à part la marque Fleury Michon, parait-il, on trouve aussi dans les autres marques:

- du glutamate monosodique, rehausseur de goût, au sujet duquel il y a eu beaucoup de contestation: dangereux ou pas? 

- du sorbitol , un sucre-alcool à consommer avec modération

 - des polyphosphates qui affermissent la texture et retiennent l'eau donc font gagner du poids, eux aussi soupçonnés de n'être pas très sains au moins pour les enfants!

 

Pourquoi un tel engouement chez nous? ll est vrai que dans notre monde où il faut aller vite, c'est tellement plus simple de déposer un petit bâtonnet dans une assiette que de faire cuire un filet de poisson. Mais alors pourquoi, en consomme -t-on si peu dans les autres pays d'Europe ?

Un seul pays qui en avale autant que 27 autres réunis, c'est tout de même étonnant!

20/09/2013

Les autruches et les Français ( JM Apathie)

Je viens d'entendre Jean Michel Apathie à 6h50 sur RTL: un coup de gueule bien sympathique. Il en bégayait d'indignation ! Je ne suis pas toujours d'accord avec lui mais cette fois j'ai apprécié son analyse.

Il a trouvé les mots justes pour dénoncer le silence et l'indifférence  de la France  vis à vis des problèmes insolubles qui naissent chaque jour à  Fukushima  et  cette fougue était bien réconfortante. 

En cherchant bien, on peut trouver, sur les médias non grand public et les sites scientifiques  des informations fort inquiétantes sur ce qui se passe la-bas, sur la situation  incontrolable qui laisse techniciens et chercheurs sans solution ni remèdes…  et chez nous, c'est le silence absolu.

Nous sommes le pays du monde qui dépend le plus du nucléaire,

nos centrales sont toutes en fin de vie,

 et personne semble capable de réfléchir au problème.

Je me souviens que dans les années 50/60, au moment du choix du tout nucléaire, on savait qu'on aurait forcément  des problèmes auxquels on n'imaginait aucune solution,  de grands savants nous mettaient en garde, mais le nucléaire était la fierté de nos dirigeants, et on affirmait qu'on trouverait des solutions au fil des ans. 


Et nous voilà avec 58 réacteurs qu'il faudrait remplacer, et nous voilà, après Tchernobyl, avec un Fukushima incontrôlable dont on est incapable de mesurer les conséquences dramatiques et nous voilà les mains vides devant des accidents qui nous dépassent, mais, en France, et sans doute dans la plupart des pays,  c'est un silence de mort  devant un drame qui nous concerne tous et où nous aurions besoin d'information.

 

L'indignation de Jean Michel Apathie était telle qu'il a conclu avec une phrase qui me semble très juste et nous caractérise bien, nous Français " Les deux espèces qui enfouissent leur tête dans le sable au moment des dangers sont les autruches et  les Français"

Merci Jean-Michel Apathie pour cette analyse et cette conclusion!

10/02/2013

A propos du discours du chef Indien Seattle

"Nous n'héritons pas de la Terre de nos ancêtres, nous l'empruntons à nos enfants"

Après avoir cité cette phrase du chef indien Seattle, phrase fameuse connue de tous? ( j'ai tout de même quelque doute) j'ai voulu relire le discours que j'avais un peu oublié. En voici lepremier paragraphe:

 

"Nous savons que l'homme blanc ne comprend pas nos mœurs. Une parcelle de terre ressemble pour lui à la suivante, car c'est un étranger qui arrive dans la nuit et prend à la terre ce dont il a besoin. La terre n'est pas son frère, mais son ennemi, et lorsqu'il l'a conquise, il va plus loin.

Il abandonne la tombe de ses aïeux, et cela ne le tracasse pas.

Il enlève la terre à ses enfants et cela ne le tracasse pas. La tombe de ses aïeux et le patrimoine de ses enfants tombent dans l'oubli.

Il traite sa mère, la terre, et son frère, le ciel, comme des choses à acheter, piller, vendre comme les moutons ou les perles brillantes. Son appétit dévorera la terre et ne laissera derrière lui qu'un désert."


Si vous avez entendu dire que les colons avaient rencontré des sauvages,  lisez le discours en entier; tout est de la même veine.....

Dommage que les dirigeants de notre monde dit civilisé refusent d'admettre que la Terre ne leur appartient pas!