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03/06/2015

Pour nous remonter le moral, relisons Gandhi !

Lorsque l ‘actualité vous sature de scandales, de magouilles, de malhonnêteté érigée en idéal de vie, à tous les niveaux de la société, lorsqu’autour de vous, vous ne voyez qu’individualisme, égoisme, intolérance et haine de l’Autre, relisez Gandhi.

C’est ce que je fais en ces temps où je sens la révolte monter en moi en me disant:  « C’est çà un  monde qui se dit civilisé »!

Voici un florilège de citations qui me réconfortent:

 

- Le critère qui permet de vérifier la bonne marche d’un pays, n’est pas donné par le nombre de ses millionnaires mais par le fait que personne ne souffre de la faim.

 

- La civilisation, au vrai sens du terme, ne consiste pas à multiplier les besoins mais à les limiter volontairement. C’est le seul moyen de connaître le vrai bonheur et de nous rendre plus disponibles aux autres.

 

- La vérité réside dans le cœur de tout homme. C’est là qu’il faut la chercher pour être guidés par elle telle du moins qu’elle lui apparait. Mais nous n’avons pas le droit de contraindre les autres à agir selon notre propre manière de voir la vérité.

 

- Je ne fais aucune distinction entre les différentes races. Pour moi un homme est toujours un homme.

 

- Qu’il s’agisse de temples, de mosquées ou d’églises, je ne fais aucune distinction entre ces différentes demeure de Dieu. Elles sont ce que la foi les a faites, une réponse à ceux qui désirent atteindre l’Invisible.

 

- Je ne pense pas qu’un jour il n’y aura qu’une seule religion sur terre. Cela m’incite d’autant à tout faire pour découvrir un dénominateur commun différentes religions et à favoriser un climat d’entente entre toutes.

 

Pourquoi faut-il que si souvent les phrases qui me touchent et que j’ai envie de retenir  et que je, note depuis des dizaines d'années dans un petit carnet, ont été dites par  Confucius,  Lao Tseu et plus près de nous… Gandhi

14/05/2015

La fin d'Aïbo, "robot-chien" japonais

Ce sera une note brève ce matin mais j’ai envie de parler de l’info découverte hier soir. Ce fait de société, nouveau et étrange, m’a fait bondir.

Je suis très intéressée par la place que les robots vont prendre dans notre vie et j’ai  été stupéfaite de découvrir que les premières funérailles bouddhistes de chiens robots japonais avaient lieu au temple, devant un moine,  avec bougie et encens. Il s’agit des fameux chiens robots Sony, imaginés en 1999, dont le succès avait été tel que 3000 chiens avaient été adoptés en 20 mn à un prix de …. 1850€!

 

Hélas, depuis Sony a abandonné la production et, en 2014, on a fermé les portes de la « Aïbo Clinic ». Conséquences, les 150 000 maïtres d’Aïbo ont du accepter la séparation, faute de pièces pour la « réparation ». Et c’est pourquoi, dans des temples bouddhistes, un moine scande des prières pour la paix de l’âme des « défunts»

Car de plus en plus de maîtres pensent que !eur robot a vraiment une âme.

On a même créé un service de don d'organes , pour les « mourants » dont les familles acceptent  le don!. 

 

Un assemblage de composants électroniques, c’est évidemment mieux qu’un animal vivant, voici des commentaires: 

- « C’est beaucoup  plus pratique qu’un véritable chiot car il ne fait pas ses besoins, n’a pas besoin de manger ni de sortir. 

- « Quand je pars en vacances, je peux juste l'éteindre. Pas besoin de le nourrir et il ne fait pas pipi... Enfin si. De temps en temps, il lève la patte, et ça fait un très joli bruit d'eau qui s'écoule  mais pas de dégâts »

 

Ce comportement me dérange. Les animaux élevés industriellement ne sont plus des bêtes mais du «minerai»  et leur misérable vie n’amène aucune compassion chez beaucoup d’entre nous, et nos robots familiers ont une « âme » qui mérite des funérailles « religieuses »! 

 Que penserait ma grand mère agricultrice dont les vaches avaient un nom et qui posaient leur mufle humide sur son épaule quand elle les trayait. Elle dont le chien était aimé et très bien traité ,mais resté un chien (ni enfant ni confident) penserait sans doute que nous vivons dans un drôle de monde!

29/03/2015

Vélosophie ou vélothérapie?

« Plus j'avance dans la vie et plus celle-ci me paraît merveilleuse, unique et immense. Le fin mot de l'affaire: s'ouvrir, se laisser envahir et renvoyer aux autres le bonheur éprouvé. Alors tout votre être se soulève. » a écrit Loup Francart dans le commentaire qu’il laissé après la note qui concernait son livre «  Petits bouts de rien ». 

 

Cette affirmation me convient! La vie d’une octogénaire, en ce moment éprouvée par les deuils et les maladies d’êtres aimés reste merveilleuse, avec si peu de choses! 

3 petis jours d’ évasion dans un lieu connu et apprécié, la région du Croisic, 3 jours de temps médiocre et 3 jours de flanerie à vélo! 4 balades, 100 km et une infinité de petits bonheurs.

 

Le premier après-midi, le soleil nous gâte et nous permet de redécouvrir le port et la ville dans une longue balade a pied. Mais le temps est si beau que nous  enfourchons nos vélos et  partons pour la côte sauvage ou la lumière joue avec  tous les tons de gris-bleu- vert d’une mer aux vagues frangées d’écume. Respirer, sentir, écouter, admirer, tous les sens sont en éveil! 

 

Le lendemain, sortie vers la Baule. Au beau milieu du remblai, retour imprévu car la pluie nous a rattrapés. Une dizaine de km, nez dans le vent, la pluie s’insinuant de plus en plus dans nos vêtements mais un sentiment de plénitude, de communion avec la nature, tant et si bien que ce retour est un vrai bonheur.

 

Pas question de s’arrêter en si bon chemin: dernier jour et nous partons le matin dans un crachin qui gomme  le paysage et le nimbe de myriades de gouttelettes. C'est  une nouvelle fois la côte sauvage, si différente de l’avant-veille mais toujours aussi belle. Dans mon enfance, on disait le la pluie fine bénéfique pour la peau, tant mieux! en tout cas, je l'apprécie sur mon visage.

 

Et pour finir nos 3 jours en beauté, en route pour une flanerie à travers les Marais de Batz. Ce paysage immense de ciel et d’eau ravit tous ceux qui aiment la nature inviolée: aujourd’hui, des nuages gris-noirs roulent emportés par un vent violent,  un héron flegmatique guette sa pitance sans un mouvement, les aigrettes dansent sur l’eau, les sternes et les mouette tournoient en criant. Comme nos vélos, ces oiseaux sont bousculés par les rafales mais surement, éprouvent autant de bonheur que nous!

 

Il aurait peut-être été normal de rester enfermés à nous désoler de la météo, pourtant il me reste de ces 3 jours un sentiment d'allégresse  et  mon  " être est soulevé de bonheur" à l'évocation de ces balades.

Car chagrins et soucis s’estompent le temps de ces sorties vélos! Vivre en osmose avec la nature apporte de vrais bonheurs, pas les bonheurs frelatés que notre civilisation actuelle appelle " de consommation"! 

 

Quant au vélo... « vélosophie »? ou « vélothérapie »?