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24/06/2020

Deux livres à lire quand on veut comprendre notre societe

En deux jours, j’ai trouvé deux livres dont je recommanderais la lecture à tout le monde.

Le premier s’appelle « Pandémie de la bêtise humaine » ecrit  par Boris Alexandre Spasov qui se définit comme humaniste.Il analyse la société, le rôle de la finance, qui elle même dirige la politique où cela nous mène, nous, pauvre peuple ! Il cite un psychologue qui écrit « La politique de nos jours serait-elle tout simplement une « machine à broyer l’équilibre mental des individus ?  ». Et comme je suis d’accord!

Pour lui il faut s’indigner, ne pas accepter les « solutions qu’on nous impose comme inévitables, refuser les situations inacceptables. »

On a beaucoup parlé de Bernard Henri Lévy, ces temps derniers et de ses interventions à la télé. Dès sa sortie, j’ai acheté son livre et ai dévoré ce « virus qui rend fou » . Je ne suis pas toujours d’accord avec les prises de position et les écrits de BLH, mais la j’acquiesce à chaque mot de ce pamphlet.

Oh oui, il rend fou, ce COVID-19 et j’ai retrouvé dans cet essai, tout ce que je pense, tout ce que j’ai écrit dans ce blog. Les mensonges les manipulations et la docilité des foules, tout y est. Décidément depuis le « Discours de la servitude volontaire » de la Boetie, (paru en 1576) rien n’a changé dans l’art de la manipulation. Si tout de même, toutes les avancées en neurosciences ont été utilisées par les médias, la pub, les grand groupes ( GAFAM et autres) l’agroalimentaire, la chimie, les multinationales, la finance etc... pour mettre en condition un peuple tout entier.Je reparlerai de ces 2 livres mais j’ai voulu partager le plaisir de ces decouvertes

Et je terminerai par 2 citations.

De George Orwell : «  le langage politique est destiné à rendre vraisemblables les mensonges respectables, les meurtres, et à donner l’apparence de la solidité à ce qui n’est que vent ». (Cité dans la Pandémie de la bêtise)

Et de BHL: « Que nous proposait-on? Une vie terrifiée d’elle - même et terrée dans son désert kafkaïen transformée en colonie pénitentiaire.

Une vie qui, pour peu qu’on lui garantisse sa survie, était prête à céder sur tout le reste... une vie ou on acceptait avec enthousiasme ou résignation, de passer de l’ État Providence a l’Etat de Surveillance... une vie ou on acceptait de renoncer à l’essentiel de ses libertés contre une garantie antivirus ».

On parle toujours du monde d’avant, celui d’avant le Covid, celui d’hier, il me semble qu’il avait plus de bon sens dans le monde ...d’avant hier

13/06/2020

Le vélo aujourd’hui!

À la fin du confinement de nombreuses villes, à tout les bouts du monde, ont privilégié le vélo. Ils en ont profité pour aménager des pistes cyclables provisoires, fermer des axes au trafic motorisé non résidentiel ou encourager leurs habitants à se déplacer en petite reine pour ...respecter la distanciation sociale. Alors qu’en France,  pendant le confinement le vélo a plus d’1km de chez soi était interdit!!! On peut chercher le logique!

Car on nous dit maintenant que le recours à la voiture individuelle est  une mauvaise solution, créant une congestion des villes et relançant la pollution atmosphérique!

Certains affirment même  que la pollution aux particules fines, issue notamment du trafic routier, augmentait la mortalité liée au coronavirus, (selon des chercheurs de l’Universite d’Harward) . Et peut être meme que ces mêmes particules pouvaient  transporter le virus. Mais que n’entend-on pas?

En Île-de-France, on a estimé même qu’il serait possible « de passer de 400 000 à 800 000 » personnes à vélo par jour.

Et voilà, nous sommes déconfines depuis un mois et la circulation a repris comme avant, la pollution sonore a repris son niveau maximum et la pollution atmosphérique est en train de retrouver son niveau inquietant.

Qu’en est il de tous ces vélos que les gens ont fait réparer? avec les 50€ du gouvernement ! Qu’en est- il de tous ces vélos, électriques surtout, achetés et lancés dans la circulation?

Certaines associations cyclistes offrent des formations d’1h1/2, la encore payées par le gouvernement , pour apprendre à rouler en ville.

Oui, qu’est-il?

Je roule dans un rayon de 50km autour d’Angers régulièrement depuis plus de 30 ans. Et je vois avec stupéfaction qu’il n’y a jamais eu autant de voitures sur les routes mêmes petites et avec des automobilistes de moins en moins respectueux des cyclistes. Enfin n’exagérons pas et ne généralisons pas, 90 à 95% des conducteurs sont encore corrects! Mais les autres?

La Prevention Routiere annonce un nombre record d’accidents depuis le déconfinement. Grands excès de vitesse, ignorance des stops et même des feux d’où augmentation du nombre de morts!

Je fais du vélo presque chaque jour et c’est ce que je remarque. De plus, les cyclistes sur les bords de chaussée sont des gêneurs. L’autre jour, sur la levée de la Loire, j’ai été frôlée 3 ou 4 fois par des autos dont les conducteurs ne voulaient pas ralentir... alors qu’une voiture arrivait en face!

J’ai alors pensé à tous ces gens qui reprenaient le vélo, pas trop sûrs d’eux, et qui devaient avoir si peur. Je connais beaucoup de mes vieux amis qui n’osent déjà plus rouler sur les routes.

Car en France il y a si peu de pistes correctes. Louvoyer entre des poteaux, des chicanes et ... des poubelles est courant, voir des pistes en ville s’arrêter brusquement et se retrouver avec des voitures de chaque côté est fréquent!

Si les communes n’aménagent pas des pistes correctes et si les automobilistes n’apprennent pas à partager la route, j’ai bien peur que l’engouement pour le vélo ne cesse brutalement.

J’ai passé 6 mois en 3 voyages dans les pays au nord du notre, alternant déplacement en CCar et découvertes à vélo. Je raconterai dans une prochaine note ce que j’ai vécu là-bas.

La France ne peut-elle donc pas suivre le modèle de ces pays où cycliste est un usager de la route privilégié et si souvent prioritaire!

04/06/2020

Qu’en est-il de nos défenses immunitaires?

« La pandémie de Covid-19 a conduit à une utilisation accrue des antibiotiques, ce qui entraînera à terme des taux de résistance bactérienne plus élevés qui auront un impact sur la charge de morbidité et de mortalité pendant la crise sanitaire et au-delà », a déclaré le directeur de l’OMS.

C’est L’UN DES DÉFIS LES PLUS URGENTS DE NOTRE ÉPOQUE

En effet un  « nombre inquiétant » d’infections bactériennes deviennent  de plus en plus résistantes aux antibiotiques et aux médicaments traditionnels. Certains pessimistes annoncent qu’on mourra bientôt ... d’un panaris ou d’une cystite.

De plus, beaucoup de médecins annoncent une surmortalité des maladies qu’on a négligées pendant la pendémie. 53 % des pays font  état d’une perturbation partielle ou totale des services de traitement de l’hypertension, 49 % pour le traitement du diabète et des complications connexes, 42 % pour le traitement du cancer et 31 % pour les urgences cardiovasculaires.

Du coup les morts dus au coronavirus seront moins nombreux que les morts des excès d’antibiotiques et des maladies négligées, hélas trop nombreuses dans la société d’avant. Et de ces morts  là, on ne parlera pas !

Comment en est on arrivés la? Dans mon enfance et dans mes première années d’enseignante, un enfant malade se mettait au lit avec une bouillotte pour transpirer et une tisane ( et alors on avait un choix presqu’infini) et on attendait quelques jours. Dans 98% des cas, tout se passait bien. Sinon, on appelait le Docteur.

C’est dans les années 1960 que tout a changé. Le milieu agricole a gardé ses habitudes de soin, mais ceux qui travaillaient à la ville et avaient «  monté dans l’échelle sociale » se sont mis à voir le Dr comme un gourou et à l’appeler pour un rien. Et ils se sont mis à ne jurer que par les médicaments. J’ai appelé  mes élèves des années 1950/70 la génération antibio/théralène. Pour une toux, un mal de gorge ou n’importe quoi, antibiotique et tous les soirs une cuillère de theralene. J’ai connu un jeune docteur qui a perdu sa clientèle en refusant les antibiotiques, en n’entrant pas dans le jeu des parents. Comme dans le petit village de 200 habitants où j’enseignais , tous les parents étaient mes amis, j’essayais de leur expliquer... et j’ajoutais que mes 3 enfants n’étaient pas élevés comme ça ... en pure perte.

Et voilà la conversation que je veux rapporter. C’était dans les années 1965. Une maman de 3 petites-filles adorables voulaient le meilleur pour ses enfants. D’où maison chauffée à plus de 20°, enfants ultra-couvertes toutes les fois où elles mettaient le nez dehors, interdites de récréation quand elles avaient le moindre bobo et le médecin dès que l’une se plaignait de la moindre chose donc antibiotique presque continuellement et theralene journalier.

Devinez ce qui se passaient? C’est logique ses 3 filles étaient toujours malades.

Or un jour d’hiver, cette maman m’a dit de garder ses filles pendant la récréation car il y avait de la neige et il faisait très froid. Elle a ajouté :

«  C’est tout de même malheureux je fais tout pour mes filles et elles sont toujours malades et les petits X... élevés par tous les temps cul nu sur le fumier n’ont jamais rien , ce n’est tout de même pas juste».

Pas la peine de lui expliquer que les petits X... avaient beaucoup plus de défenses immunitaires que ses surprotégées de filles. Alors j’ai voulu lui parler des miens.

La veille avait donc été un jour de neige, matinée de chute à gros flocons et l’après midi superbe soleil sur 15cm de neige. Je lui ai donc dit que mes 3 enfants avaient passé la journée dehors, le matin jouant avec les flocons et l’après midi en bâtisseurs dans cette belle neige. Et la petite avait 3 ans!

Elle n’a visiblement pas compris, ses filles étaient restées enfermées, pour leur bien.

Sans doute à -t- elle pensé  que l’institutrice était décidément une mauvaise mère .

Mais dans une classe il était indéniable que les moins malades étaient les moins surprotégés, ceux qui n’étaient pas « accro » au sacro- saint médicament.