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"Ne pas mourir est une chose, vivre en est une autre " Gustave Thibon

J'ai trouvé une citation qui m'a parue tout à fait appropriée à la période que nous vivons. Je ne connaissais pas Gustave Thibon, philosophe chrétien mort en 2001, et qui a écrit en 1955 « Notre regard qui manque à la lumière » Cette citation était prémonitoire.

«Ne pas mourir est une chose. Vivre en est une autre.......

......Nous entrons dans une ère ou l'homme cultive et  multiplie tous les moyens de ne pas mourir, (médecine, confort, assurances,  distractions), tout ce qui permet d'étirer et de supporter l'existence dans le temps mais non pas de vivre. Nous voyons poindre l'aurore douteuse et bâtarde d'une civilisation ou le souci stérilisant d’échapper à la mort conduira les hommes à l'oubli de la vie »

Pas un mot à changer à cette citation!  N’est ce pas ce que la Covid est en train de faire? Pour échapper à la mort, nous devons oublier la vie! Le gouvernement nous l’impose, de plus en plus drastiquement, mais sans voir combien il est dommageable de nous priver de la vie!

Il y a longtemps que je pense qu’un état qui ne sait qu’empiler des codes, des règles, des lois, des interdits n’est plus dans son rôle s’il n’est pas une dictature et j’ai trouvé  un livre bien intéressant sur ce sujet. 

On m’objectera surement qu’il est écrit par un complotiste puisqu’est complotiste maintenant tout Humain qui veut réfléchir avec bon sens et intelligence. 

«  Infantilisation. Cet état nounou qui nous veut du bien » a été publié le mois dernier,  par Mathieu Laine, un entrepreneur français libéral, qui dirige un Cabinet Conseil.

Plutôt qu’un résumé, j'ai préféré  citer des extraits d’un interview de Mathieu Laine.

"A la faveur de la pandémie, l'État est apparu comme une sorte d'État nounou, hyper protecteur et maternant, qui s'immisce dans chaque secteur de notre vie et qui nous parle, « pour notre Bien », comme à des enfants. Chaque jour, nous ne cessons d'entendre des injonctions infantilisantes, 

Il est normal que que l'État soit intervenu. Mais était-il nécessaire de le faire de façon si infantilisante ? Nous sommes l'un des seuls pays au monde où nous avons dû remplir des auto-attestations de déplacement pour faire le tour de chez nous et où une dame de 73 ans malade d'Alzheimer a eu une amende pour ne pas avoir bien rempli son « bon de sortie ». De même, notre bureaucratie a décrété quels étaient les produits « essentiels » ou non pour nous. Une poêle, c'est essentiel, mais pas un four. Un pyjama pour un enfant de 2 ans, oui, mais pas un pyjama pour un enfant de 3 ans. Ne parlons pas des livres considérés comme « non essentiels »… L'État sait-il mieux que nous ce qui est bon pour nous ?    

Depuis toujours il intervient dans tous les domaines, édictant des réglementations sans fin, pour notre propre sécurité, marquées par l'hygiénisme, le « précautionnisme », l'obsession du risque zéro. La pandémie n'a fait qu'exacerber cette tendance.            

Cette situation a des conséquences psychologiques importantes. À force d'être déresponsabilisés, nous perdons en autonomie, en dynamisme, nous ne sommes plus capables de nous organiser individuellement ou entre nous face aux menaces, d'affronter des défis. 

Pire, plus l'État cherche à nous protéger, plus il se saisit de notre sécurité, plus nous sommes critiques, râleurs, insatisfaits à son endroit. 

Comme des enfants jamais contents face à des parents trop présents, trop attentifs. Cela provoque de la tristesse, du ressentiment, du «dégagisme»

Comme des enfants jamais contents face a des parents trop présents. Voilà une phrase qui résonne en moi après plus de 30 ans de CP.! J’’ai tan de fois constaté cette réaction! C’est curieux pour un gouvernement entouré de » tant d’ experts »  de manquer a ce point de psychologie. 

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