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01/12/2016

Qui connaît l'Odyssée des Alternatives?

C’est en cherchant sur Internet des nouvelles de cette COP22 qui s’est tenue a Marrakech du 7 au 18 novembre et qui est restée si confidentielle, que j’ai trouvé une très intéressante initiative dont personne n’a jamais parlé!
Il est vrai qu’avec l’election américaine de Donald Trump et la nomination d’un climatosceptique au poste de délégué à l’environnement, on ne peut pas dire que l’état de la planète soit à l’ordre du jour. D’ailleurs en France, les candidats a la primaire de la droite n’ont jamais abordé ce sujet.

Pourtant l’année 2016 est la plus chaude jamais enregistrée depuis le début des relevés, les chercheurs sont surs maintenant que c’est la faute des activités humaines à 99,999 %, la banquise est 20° au dessus de sa température normale tandis que le permafrost qui fond en Sibérie libère des virus oubliés depuis la nuit des temps.
La négation du réchauffement climatique par de plus en plus nombreux grands décideurs de ce monde me donne envie de fredonner «  Tout va très bien Mme la Marquise, tout va très bien, tout va très bien «  Et d’ ajouter «  Pourtant il faut que l’on vous dise, on déplore un tout petit rien ». C’est exactement ce qu’on veut nous faire croire « …. un petit rien, un incident, une bêtise…. »!

Donc venons a l’initiative de l’Odyssée des Alternatives qui a accompagné le temps de la COP 22. On l’appelle aussi l’odyssée des Alternatives «  Ibn Battûba » car elle s’est placée sous l’égide de ce grand voyageur qui, en 4 voyages, entre 1325 et 1353 a découvert l’Orient et le Moyen Orient, une partie de l’Afrique et de l’Asie!
Une flottille de 6 voiliers, rassemblant une trentaine d’organisations issues des sociétés civiles européennes et africaines, a relié les peuples et les rives de la Méditerranée en proposant et faisant connaître des solutions au défi du changement climatiques et aux difficultés du « vivre ensemble »! Barcelone, la Seyne sur Mer, Porto Torres, Tunis, Alger, Tanger sont les différentes escales avec forums citoyens et de fêtes des alternatives.
Car elles existent ces alternatives avec des initiatives concrètes et faciles a mettre en place. Et les associations des 2 rives de la Méditerranée s’y emploient pour une société plus juste, plus soutenable et plus désirable.
Dommage que nos médias, qui ont d’ailleurs si peu parlé de la COP22 n’aient répondu que par un « mutisme total » a la navigation de cette flottille qui méritait autant que le Vendée Globe d’être être suivie.
Il est écrit dans le texte commun, que le but est «  porter des solutions concernant l’habitat, le transport, les nouvelles technologies, l’agriculture, la pêche, l’artisan, l’énergie, la santé, la culture…inventer de nouvelles formes de solidarité aide et coopération dans les communautés locales, et avec les migrants et réfugiés… appeler a de nouvelles manières de partager les terres et les ressources… permettre de vivre mieux et de reprendre en mains sont destin ».

Une telle détermination pourrait nous interpeler, mais a-t-on encore le droit de dire cela dans notre pauvre monde régi par une pensée unique qu’il est de plus en plus difficile - et dangereux- de contester. Pourtant c’est une initiative a classer dans « les raisons d’espérer! »

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