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15/06/2015

Dernieres nouvelles de la " ferme des 1000 vaches"

L'information, c'est une bulle de savon qui s'enfle, s'enfle, explose et disparaît. Ce qui se traitait en 3 à 5mn aux infos de mon enfance est asséné en 15 à 30 secondes sans suite maintenant, on appelle ça s'appelle " faire le buzz".
Alors quand il s'agit d'un événement dérangeant, il est ignoré des médias grand public, abordé dans certains journaux et il faut vouloir s'informer et ... aimer fouiner sur Internet pour découvrir des éléments de réflexion et quelquefois la vérité.
Ce préambule pour aborder l'histoire de la ferme des 1000 vaches. J'avais signé une pétition afin d'empêcher sa réalisation, car je ne peux admettre qu'un animal soit devenu un produit industriel. Jusqu'à ces derniers jours, on ne savait rien de son développement puis certains journaux ont sorti l'info que cette usine à lait était une catastrophe pour les pauvres bêtes.
Recherches puis découverte d'un article de " notre-planète.infos" ( lettre d'information de 7 au 13 juin 2015, destinée aux abonnés.)
Il est édifiant de connaître le témoignage suivant
Extraits du témoignage de l'ancien salarié de la ferme des 1000 vaches

« Ce qui frappe d'abord, c'est l'état des vaches : épuisées, elles tombent de fatigue, elles sont amorphes, comme mortes, sans réaction. Elles ne réagissent pas aux gestes qu'on fait près d'elles et auxquels elles réagissent normalement. On doit utiliser un pince hanche pour les relever quand elles ne le peuvent plus ; au moins deux vaches tombent par semaine. On utilise aussi ces pinces quand elles se trouvent coincées dans leur logette et ne peuvent plus en sortir. »

« La nourriture vient de partout, en grande quantité, de France et de Belgique. Les 5 à 10% qui sont la quantité normalement refusée par les vaches, et qui devraient être jetés car gâtés, sont systématiquement collectés, remélangés et reproposés aux animaux, cela fait de la nourriture avariée, avec des boulettes de pourri. Le silo de stockage de maïs n'est pas régulièrement nettoyé et récemment on en a sorti deux remorques de nourriture pourrie. »

« On compte une mortalité d'environ 2 à 3 vaches et 5 veaux par semaine. Un associé de Ramery, Christophe Deneux (le seul qui ait été vu comme travaillant à la ferme) a déclaré que la moitié de son troupeau de départ – pourtant des Montbéliardes résistantes - était morte, soit 30 vaches sur les 60 qu'il a ramenées. »

« Sur le troupeau on compte au moins 300 boiteries. Les pattes souffrent beaucoup à cause du sol en béton. Le béton qui est partout est l'ennemi de la vache. »

« La cause première de la mortalité est le manque de suivi. Les vaches sont malades et ne sont pas toujours soignées. Ce manque de suivi animal est évident et alarmant. La souffrance animale est importante. »

« Les vaches vivent dans leurs excréments de façon permanente. On peut dire qu'elles souffrent toutes. Les logettes devraient être paillées tous les 2 jours, c'est fait tous les 15 jours ! »

« Si une visite des Services Vétérinaires correcte était faite, cette ferme serait fermée. Les vaches ont sans doute la paratube, maladie contagieuse pour elles. »

« Pour l'abreuvement aussi, le personnel doit utiliser le moins d'eau possible. Par exemple, les abreuvoirs sont noirs : ils devraient être nettoyés chaque jour, ils le sont tous les 15 jours, irrégulièrement, et sont donc très sales, car les vaches ont de la nourriture sur le museau et cet ensilage pourrit dans l'eau. »

Sans commentaires!


Commentaires

Bonsoir,

Il y a quelques temps déjà que je suis végétariennes. Et cette décision a été prise suite à toutes les vidéos que je me suis forcée à regarder : castration à vif des porcelets, broyage des poussins mâles vivants, vivisection, gavage des oies, arrachage dès la naissance du veau de sa maman et les terribles cris du veau appelant sa mère et de la mère appelant son veau (c'est horrible, ça déchire le coeur), les animaux élevés pour leur fourrure, l'arrachage à vif des poils des lapins angora les laissant tout sanguinolents. Et je pourrais encore en ajouter indéfiniment.
Je ne supporte plus de voir un animal souffrir. Je ne peux plus regarder de vidéos effroyables. Je suis tellement empathe que j'ai l'impression de ressentir la douleur infligée.

Même le bio n'offre pas de conditions satisfaisantes.

Donc j'ai décidé un beau jour d'arrêter de manger des cadavres.

Un animal est un être vivant. L'homme abîme, saccage, détruit pour son plaisir. De plus, produire de la viande est un désastre écologique. Pour 1 kg de viande de boeuf, il faut 15500 litres d'eau et pour 1 kg de pommes, 700 litres.

Pour plus d'information, voici un lien qui détaille l'impact écologique de la production de viande :

http://www.notre-planete.info/actualites/actu_2202_surconsommation_viande.php

Nous nous devons de protéger et de respecter tous les êtres vivants de notre planète.

Et j'ai lu avec plaisir aujourd'hui le sujet de philo de la série L : " Respecter tout être vivant, est-ce un devoir moral ? "

Je suis heureuse que les lycéens, jeunes d'aujourd'hui et adultes de demain, aient eu la possibilité de disserter sur ce sujet, ce qui leur permet de prendre conscience et de réfléchir sur le bien-être des êtres vivants et ainsi de l'avenir de la planète.

Le monde avance petit à petit dans le bon sens. J'y crois fermement.

Écrit par : Nathalie | 17/06/2015

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