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05/02/2017

La rançon remise au gout du jour avec les "ransomwares"

J ‘ai un peu changé ma manière de concevoir mes notes. Quand un sujet m’intéresse, je prépare un dossier avec toutes les informations que je peux recueillir dans les médias les plus divers, de toutes sensibilités politiques, économiques ou autres... et j’essaie de faire une synthèse. C’est beaucoup plus long mais beaucoup plus intéressant et que de découvertes inattendues.

J’avais déjà parlé des « ransomwares », ( rançongiciels en français) ces virus informatiques qui paralysent les ordinateurs, en verrouillant les données et les restituent contre le paiement d’une rançon! En me lançant dans cette étude, je n’avais aucune idée de ce que j’allais y découvrir.

D’après le rapport Kaspary Lab, l’organe officiel de la protection contre les virus. l’année 2016 a été l’année de la propagation des ransomwares: 62 nouvelles familles ont été détectées avec 1,3 millions de nouveaux ransomwares.
Au premier trimestre 2016, un ransomware s'attaquait à une firme quelque part dans le monde toutes les deux minutes. Au troisième trimestre, c'était toutes les quarante secondes, 1 entreprise sur 5 dans le monde, en France 1 entreprise sur 2!
Les particuliers sont aussi de plus en plus fréquemment rançonnés. Les personnes âgées et les enfants (par les sites pour enfants sur les ordinateurs de leurs parents) sont particulièrement vulnérables car ils ne se méfient pas, ne sauvegardent pas leur données et oublient que… cliquer sur un lien ou ouvrir une pièce jointe inconnue suffit pour vous priver de votre ordinateur.

Je croyais naïvement qu’il fallait être un excellent hackers pour créer un ransomware. Et bien, non! Sur Internet, n’importe qui, sans aucune compétence, peut acheter des logiciels «  prêts à l’emploi »! ( ça ne s’invente pas !). Et mieux, ceux qui vendent ces programmes prélèvent une commission sur les rançons obtenues.

C’est moins dangereux que d’aller braquer une banque et çà peut rapporter aussi gros. Aux États-Unis, le FBI prévoit que le butin de ces rançons va atteindre le milliard de dollars pour 2016.

Et, malgré les actions menées par les autorités policières et judiciaires et les outils de décryptage gratuits fournis par les chercheurs et les entreprises de sécurité, le nombre d’attaques augmente de façon exponentielle.

Des exemples maintenant: Et le dernier date: L’hôtel de luxe Romantik Seehotel Jägerwirt, situé sur les rives du lac Turrach dans les Alpes autrichiennes a subi des attaques tous les 2 mois depuis l’été. Les pirates ont pris la main sur les cartes qui ouvraient les portes des cahmbres.Résultat, en pleine saison, les clients se sont retrouvés "enfermés dehors", l'hôtel étant en incapacité de déverrouiller les portes. Pour compléter le tableau, plus moyen de faire de nouvelles cartes, l’attaque a également mis par terre le système de création des cartes, de réservation et les caisses.
Bref, la direction n'a pas réfléchi longtemps avant de payer les 1500 euros en bitcoins exigés par les pirates. La conclusion du directeur m’a fait rire! «  On envisage de revenir aux bonnes vieilles clés! »

Mais ce sont les hôpitaux qui sont tout particulièrement à la pointe de l'actualité en ce domaine. Que peut faire un hôpital privé dues dossiers de tous ses malades? sinon … payer! C’est arrivé a un hôpital de Los Angeles et aux autre dans le Kansas. Malheureusement pour le premier, après avoir payé, l’hopital n’a pas récupéré ses données et a a reçu … une nouvelle demande de rançon 

J'ai recueilli encore beaucoup d'infos sur ce sujet, a bientôt pour une nouvelle note!

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